mercredi 18 août 2010

Sakineh, ou l’hypocrisie des Beaux Esprits (lettre à BHL)

Voici que Libération fait sa Une de la condamnation de Sakineh, citoyenne iranienne, à la lapidation. Voici que de brillants intellectuels (les mêmes que ceux qui réclamaient hier la libération du pédophile Polanski) hurlent contre cette condamnation d’une femme jugée pour adultère et tentative de meurtre sur son époux.

Cet appel, si pathétique et justifié, aux yeux de nos valeurs chrétiennes, soit il, est un superbe morceau d’hypocrisie et de langue de bois boboïste !

Qu’est il, dans ce morceau de « bravoure », reproché à cette condamnation ?

• Elle serait injustifiée puisque basée sur des aveux extorqués sous la contrainte.
• L’inhumanité du châtiment qui s’apparente à une torture

Autrement dit, cette gazette de petit-bourgeois, relayant les esprits des beaux quartiers parisiens, remet tout en cause sauf… le droit de condamner à mort pour adultère !
Tout en cause sauf cette loi imbécile, cynique, barbare, inhumaine et rétrograde qui s’appelle la charia.

Car c’est au nom de la charia que cette décision de justice est prise.


Messieurs les germanopratins, Monsieur Levy, cessez de faire le grand écart !

La condamnation de Sakineh était-elle scandaleuse parce qu’entachée d’irrégularité judiciaire ou scandaleuse parce qu’archaïque, barbare et rétrograde ?

Mettez-vous au clair et dites le franchement à ceux que vous appelez à signer.

Soit vous contestez la décision de justice et vous montrez votre vrai visage, islamophile, ne remettant pas en cause la charia, considérant son application comme normale, approuvant par votre silence toutes les valeurs qu’elle véhicule.
Soit vous contestez le fondement même du jugement. Dès lors, il vous faut vous engager plus avant. Il vous faut reconnaître que la charia est une monstruosité et qu’il est un devoir de la combattre où qu’elle s’applique dans le monde. Que l’ONU serait plus avertie de prendre des résolutions garantissant aux victimes de la charia des droits et des recours plutôt que des résolutions obscurantistes et protégeant les adeptes de la tyrannie (cf. ONU A/HRC/13/L.1)

Mais voilà, cet aveu, ce cri, lâches comme vous êtes, vous ne le pousserez pas. Il remettrait en cause toute votre idéologie de soumission et de collaboration avec l’islam. Reconnaître qu’il y a des femmes lapidées pour adultère dans tous les pays musulmans, Egypte, Maroc, Afghanistan, Irak, Pakistan, Arabie Saoudite, Yémen, Somalie, et pas seulement en Iran, reconnaître qu’il n’y AUCUNE femme lapidée pour adultère dans des pays non-musulmans, c’est trop vous demander. Ce faisant, vous désigneriez le vrai coupable, l’islam, et ça, il n’en n’est pas question !

Devant l’appel à signer cette pétition en faveur de Sakineh, le Français de base se demande :

Comment Libération, comment Monsieur Lévy pensent ils à la fois, en même temps, condamner la lapidation de femmes adultères et applaudir la construction d’un mosquée sur Ground Zéro ? Comment peuvent ils à la fois, en même temps, appeler à signer une pétition contre la lapidation de Sakineh et appeler à la construction de mosquées en France ?

La réponse est simple :

En affirmant de manière péremptoire qu’il n’y a pas de lien entre les deux.
C’est simple, il suffisait de le dire : Il n’y a pas de lien entre la lapidation et la charia, pas de lien entre la charia et l’islam et pas de lien entre l’islam et les mosquées. Voici nos germanopratins qui découvrent les vertus de la segmentation !

Combien de fois n’avons-nous entendu ce genre de discours ! Le parti nazi n’était pas monolithique, et opter pour une attitude radicale à son égard risquait fort de renforcer le pouvoir des extrêmes. Vinrent les accords de Munich, la guerre, l’horreur. Combien de mensonges ne nous a-t-on pas raconter sur le communisme pour nous le faire avaler ? Toujours de la même façon, toujours en segmentant les discours, toujours en occultant, toujours en mentant. Que les excès du XX ième siècle servent au XXI ième ! Sachons reconnaître pour telles les idéologies totalitaires et rétrogrades, sachons reconnaître pour tels les petits bourgeois collabos, toujours près à toutes les compromissions pour sauver leurs petits intérêts matériels.

Allons, Messieurs, réveillez vous, levez vous, car il s’approche le jour où l’infamie vous touchera et où vous chercherez désespérément quelqu’un autour de vous pour prendre votre défense. Tous auront disparu, tout aura disparu. Jusqu’à votre propre nom (N’est ce pas, M. Hirsch ?).

PS :

J’entends s’élever la voix des pseudo ethnos scientos idéologues qui affirment que la lapidation existait avant l’islam, qu’elle est un héritage culturel pré-islamique et donc, de ce fait non rattachable à l’islam proprement dit. La lapidation de la femme adultère était la norme dans l’ancienne loi hébraïque. Elle ne l’est plus aujourd’hui. Elle est toujours la norme dans la loi coranique. Qui, le premier, a remis cela en cause ? Qui a inspiré le code des valeurs qui régit aujourd’hui les sociétés occidentales ? Celui qui a répondu lorsque, non dépourvus d’arrière-pensée, certains sont venus lui présenter une femme adultère, « que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre ». Celui-là a rompu la loi et prêché une autre approche, celle du pardon.
Mais voilà, quatre siècles plus tard, un obscurantiste désigné par certains comme prophète, placé devant la même situation, a ordonné la lapidation de la femme. Et le « texte sacré » narrant cet épisode s’étale sur le supplice de la victime, nommant tour à tour les bourreaux. Celui-ci a inscrit, par ses actes et l’ordre de supplicier, la lapidation dans l’ordre du monde musulman. C’est cet ordre que « l’honnête homme » d’aujourd’hui se doit de dénoncer.

Il y a des millions de Sakineh à sauver.
Courage ! Force ! et Volonté !

mardi 17 août 2010

Quand l’imposture climatique devient l’imposture écologique.

La lutte contre le réchauffement climatique a du plomb dans l'aile. Non pas que le mensonge soit officiellement abandonné, mais la simple réalité des faits, le simple « bon sens » et… les dures réalités de l’économie n’incitent pas les dirigeants mondiaux à poursuivre cette chimère de la « lutte contre le réchauffement climatique ». Petit à petit, l’idéologie ethnocentriste qui rattachait coûte que coûte le réchauffement de la planète à l’activité humaine (pour ceux qui ont raté un épisode, lire ici) perd du terrain, même auprès des pontes du Boboïsme absolu et de la pensée unique comme le Sieur Obama.

La semaine passée, des négociations internationales se tenaient à Bonn, en Allemagne, en prévision du prochain sommet sur le climat programmé entre le 29 novembre et le 10 décembre, à Cancún, au Mexique. Au final, pas un seul progrès sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, ces gaz soi-disant responsables du réchauffement climatique (dioxyde de carbone et méthane principalement). La tendance serait même à l'oubli des quelques engagements manifestés en décembre 2009 lors du sommet de Copenhague. La défiance entre les pays participants est totale. Les USA, qui s’étaient engagés, n’ont toujours pas ratifié les accords de Kyoto et ont repoussé aux calendes grecques leur loi sur les émissions de CO2. La Chine et l’Inde qui sont avec les USA les plus gros pollueurs du monde refusent quelque engagement tant qu’il n’est pas global.
À ce jour, tout indique que le sommet de Cancún ne verra pas la conclusion d'un nouvel accord international. Celui-ci sera repoussé au sommet de Johannesburg, en Afrique du Sud, à la fin 2011.

Faut il s’en réjouir ?

Au risque d’étonner mes lecteurs, je dirai que non.

Si la cause humaine du réchauffement climatique est un mythe contre lequel il était à peu près aussi stupide de se lancer que d’aller à la conquête « du bout du monde », il avait pour intérêt d’avoir mis autour de la table les dirigeants de tous les pays du monde sur une problématique, certes fausse, mais touchant à l‘écologie.

Et l’urgence écologique existe !

La déforestation est un vrai problème écologique. La gestion des ressources en eau potable et leur captation par des Etats au détriment de populations environnantes est un vrai problème. L’exploitation à ciel ouvert de mines, la pollution des fonds marins, les normes d’exploitation et de transport du pétrole, la captation par un ou deux Etats (en particulier la Chine) de terres contenant des minerais rares est un vrai problème. La gestion des déchets nucléaires est un vrai problème. La gestion des rejets industriels dans des pays comme la Chine (qui fait des efforts) ou l’Inde (qui s’en fout royalement) est un vrai problème. La pollution aérienne et souterraine de pays « enfouisseurs » est un vrai problème, l’épuisement des énergies fossiles est un vrai problème.

Tous ces problèmes sont désespérément laissés de côté.

A qui la faute ? A ces stupides idéologues ethnocentristes qui ont, par intrigues et par force lobbying, pris la parole sans compétences pour ne faire tourner le débat de l’environnement, de la terre, qu’autour de leur idéologie, « l’homme peut tout et doit se mettre au service de la planète ».

Ainsi, aux yeux de ces obscurantistes, le cours de la vie de la planète n’est dépendant que des actes et des actions de sa composante humaine. Cette idéologie absurde nie la simple évidence scientifique : La planète a un petit peu plus de 4 milliards d’années. La vie s’y développe depuis 3 milliards d’années. On estime que dans les 535 millions d’années qui ont précédé l’apparition de la vie humaine, il y eut la bagatelle de 5 grandes extinctions d’espèces dominantes (la plus connue pour nous fut les dinosaures, bien qu’ils n’aient jamais été contemporains de l’homme). Et l’homme, dans tout cela ? Cet être vivant autour duquel tout tourne ? Celui qui détermine par son action la température de la planète et l’équilibre de la planète ? Il a à peine 2 millions d’années ! Mais comment a-t-elle fait, cette terre, pour vivre, se réchauffer, se refroidir, fracturer ses continents, inverser sa polarité, s’incliner, se submerger d’eau, faire apparaître des continents, creuser des lits de torrents, recouvrir le Sahara de forêts luxuriantes…. Sans l’homme et pendant 4.1milliards d’années sur 4.4 d’existence?

Mais, allez vous me dire, si l’homme n’a pas d’influence sur la destinée de la planète, s’il n’est, à l’échelle de celle-ci, qu’un facteur plutôt insignifiant de son évolution, pourquoi se préoccuper d’écologie ?

Parce que l’écologie ne veut pas dire « mettre l’homme au service de la planète » comme voudraient nous le faire croire les grands prêtres du culte païen de la déesse Gaïa. Mais « gérer au mieux les ressources que la planète met à notre disposition ». Gérer l’eau douce, c’est assurer l’avenir de l’homme. Gérer les déchets radioactifs, c’est gérer l’avenir de l’homme. Gérer les pollutions aériennes et souterraines, c’est gérer l’avenir de l’homme. Demain, et là je m’adresse à Messieurs les pseudo écolos, adeptes du culte de Gaïa, l’être humain peut disparaître, il peut y avoir une pollution telle que la vie humaine disparaît, que même une partie importante de la faune et de la flore connues disparaissent, la terre continuera de vivre et la vie de se développer…. Sous d’autres formes.

Remettons donc les valeurs à leur place.

L’écologie n’a pas pour objectif de préserver la planète pour d’obscures raisons idéologiques ou religieuses. L’écologie a pour objectif de préserver les ressources de la planète dans l’objectif de faire durer le plus longtemps possible la présence humaine à la surface de la terre.
Dans ce contexte, l’échec de la mise en place de négociations internationales sur les sujets capitaux de l’écologie mondiale est grave.

Les acteurs majeurs du développement économique ne sont plus et ne seront définitivement plus les mêmes que ceux du XXième siècle. Rien ne laisse penser qu’ils seront plus « sages » dans leur approche des problèmes écologiques.

Dans ce jeu de dupes, les idéolo-écolos sont de parfaits faire-valoir. L’organisation de grands shows médiatiques (et parfaitement anti-écologiques comme le ballet des avions de Copenhague) permet à la classe politique de donner l’illusion d’une prise en compte du problème, tout en prenant garde de ne jamais aborder les vrais problèmes, ceux qui fâchent. Les ideolos-écolos, tel Monsieur Rajendra K. Pachauri étant désormais largement compromis dans des liens forts rémunérateurs avec les principaux acteurs économiques mondiaux, ils sont dépendants, telles des marionnettes, de ceux qui, le moment venu, n’hésiteront pas à dénoncer leurs compromissions et leurs mensonges. Ils auront joué leur rôle.

Qu’adviendra-t-il de la problématique écologique ?

A terme, la raison l’emportera, de gré ou de force. Les problèmes écologiques, nous les gèrerons ou nous les subirons. Les éviter n’est pas une option envisageable.
On peut toujours rêver qu’ils deviennent un véritable sujet de relations internationales et qu’ils soient traités au niveau de l’ONU (qui trouverait là une raison d’être).
On peut aussi craindre qu’ils ne soient pas pris en compte à leur juste mesure dans les années qui viennent. Alors, la première conséquence sera l’apparition de guerres « chaudes », traditionnelles, autour des thèmes évoqués, eau douce, terres rares, nucléaire, pollutions.
Dans tous les cas, pour la première fois, l’échec du mouvement écologiste lui sera directement imputable. C’est l’idéologisation de l‘écologie qui aura provoqué son échec, contrairement à celui de ma génération, vaincue par les lobbys pétroliers ou celle de mes parents et grands parents, vaincue par le productivisme au service du peuple.
Probablement faudra-t-il encore une ou deux générations pour que ré-émerge une nouvelle pensée écologique qui se poussera du col pour se faire entendre. Souhaitons qu’elle ne prenne pas le travers de l’idéologie et du combat politique partisan et surtout, qu’elle ne se compromette pas avec les acteurs économiques privés.

mardi 20 juillet 2010

Proposition pour une nouvelle règle du financement des partis politiques

Et voici qu’à travers les affaires Woerth ou Wauqiez ressurgit le serpent de mer du financement des partis politiques.

Étrange de voir le PS pousser des grands cris. Ce PS qui, dans les années 70/80, était le champion du pompage des fonds publics (« Urba » faux cabinet d’étude qui ponctionnait un pourcentage sur les marchés publics des villes socialistes ; « Graco » fausse centrale d’achat qui ponctionnait un pourcentage sur les marchés d’équipement des collectivités socialistes ; « Ofres » fausse régie publicitaire qui ponctionnait des fonds pour la presse municipale et des collectivités locales socialistes ; « Mnef » ; « Sages »… etc etc…), qui a su affronter l’impopularité afin de faire voter une loi d’amnistie et dont aujourd’hui encore bon nombre de membres éminents sont régulièrement épinglés ou mis en cause à travers la myriade de « plus ou moins vraies » associations (Julien Dray, Sylvie Andrieux, Bernard Granié pour ne citer que les plus récents…) .

De nouveau, nous voyons apparaître les ligues des éternels vertueux, des chantres du « plus blanc que blanc » qui nous assènent leurs grands principes démagogiques sur le thème du « l’argent pourri tout ». Et voici que certains disent que 7500€ c’est trop ! Et voici que certains viennent dire qu’il faut limiter la création des partis politiques. Tout cela n’est qu’agitation et poudre aux yeux, démagogie sommaire.

L’action politique coûte extrêmement cher. C’est le prix de la démocratie. L’expression des idées, des programmes, l’organisation de réunions, de meetings, le rassemblement d’un certain nombre de citoyens autours de thèmes exige du temps (donc des moyens d’existence), du matériel (donc des investissements), de la communication et des déplacements (donc du fonctionnement). C’est ça ou la dictature. Si vous interdisez la création de nouveaux partis et que vous réglementez le financement des partis existants au nom de la pseudo vertu, vous êtes un hypocrite qui figez le paysage politique à son état actuel, interdisant aux citoyens le droit de créer une nouvelle force. Les deux grands partis actuels, déjà complices, n’ont plus qu’à s’entendre entre eux pour une « alternance » de façade (nous voyons cela dans quelques pays faussement démocratiques) et nous sommes bel et bien dans une dictature.

Imaginez au contraire une liberté et une transparence totale. Plus aucune limite au financement des partis politiques. Tout à chacun pourrait donner ce qu’il souhaite à qui il souhaite. Personne morale comme personne physique pourrait faire des dons à un ou plusieurs partis politiques.

Plus besoin de prendre le risque de commettre des actions illégales pour financer son parti : Monter des opérations de « retro commissions » sur des marchés d’ État, faire prendre en charge des frais annexes par des société offshore, déguiser des espèces venant de l’étranger en dons manuels collectés à l’occasion de meetings, tout ce quotidien des trésoriers de partis ne serait plus nécessaire.

Cette liberté s’accompagnerait de trois conditions et restrictions. Le non-respect d’une de ces trois conditions entraînant de facto la dissolution du parti, la saisie de ses biens et avoirs au profit de l’Etat et l’inéligibilité à vie de ses mandataires sociaux (Présidents, Porte parole, Trésorier et d’une manière générale toute personne habilitée à accepter des recettes ou engager des dépenses):

1) Interdiction de tout financement étranger :

Un parti politique français ne pouvant être financé par des intérêts étrangers. Cette notion qui peut vous paraître évidente, ne l’a pas toujours été. Citons pêle-mêle la SFIO tenue à bout de bras par le parti travailliste anglais, le parti communiste entièrement financé par l’URSS via la banque Nord Europe, le « généreux mécène » de Rabat à l’égard d’un ex Président de la République ou actuellement les partis islamistes et les Verts.

2) Transparence complète :

L’intégralité des recettes d’un parti politique devant être accessible à chaque citoyen. Plus question de comptes a posteriori présentés devant une assemblée formée d’âmes compréhensives. Chaque parti politique a l’obligation d’éditer un site Internet qui, chaque jour, doit afficher l’intégralité des dons de l’année en cours, jour par jour, avec le montant et le nom du donateur. Un moteur de recherche obligatoire doit permettre à chaque citoyen de faire ses propres recherches sur les données communiquées. Les autres informations comptables, dépenses et autres recettes, devant être publiées, après approbation des mandataires sociaux, tous les trimestres.

Ainsi, chacun pourra, au travers de ces informations, savoir qui finance qui et dans quelle proportion. Chacun pourra aussi savoir quelles sont les opérations financées ou soutenues financièrement par les différents partis politiques.

3) Interdiction de tout financement public, direct ou indirect.

Un parti politique doit vivre de l’argent de ses soutiens. S’il n’arrive pas à collecter, c’est qu’il ne convainc pas. Si n’obtient pas de soutien militant (qui compense certaines dépenses), c’est qu’il ne convainc pas. La liberté passe par l’argent collecté et non par l’argent public. Pas un centime ne devra être accordé à quelque parti que ce soit. De même, tout don accordé par une personne morale (association) qui aurait bénéficié de subventions serait interdit. Plus de siphonage des fonds publics.

Une telle organisation obligerait les partis politiques à être attentifs au peuple, à ses aspirations, à ses attentes. La sanction pour un parti qui n’appliquerait pas le programme pour lequel il aurait été élu serait immédiate. Le transfert des dons d’un parti à un autre en fonction des prises de positions ou des actions menées serait comme un vote permanent des citoyens.


La démocratie au quotidien!

dimanche 4 juillet 2010

Les 700 ans de la Cathédrale de Sées: Dieu, que les neo-cathos m'énervent!

Nous sommes allés hier, en famille, assister à un spectacle « son et lumière » en la cathédrale de Sées, sur le thème des 700 ans de ce magnifique édifice.

Les éclairages, les lumières, la projection sur les piliers sont splendides, les musiques fort bien choisies (même si je ne peux m'empêcher de rappeler qu'appartenant au patrimoine de la musique sacrée, elles ne figurent plus à aucun office religieux dit selon le rit moderne) et la synchronisation fort bien montée.

Mais le texte! Le texte!

Ainsi donc naquit la cathédrale sur un lieu déjà dévolu à des cultes anciens.

Pas un mot sur le culte auquel elle est dévolue. Accrochez vous, pas une fois de tout le spectacle il n'est dit que le culte pratiqué dans cette cathédrale était le catholicisme, pas une fois!

Ainsi donc des bâtisseurs venus de tous les pays convergèrent sur Sées pour construire cette cathédrale.

Pas un mot de leurs motivations, de leur amour pour Jésus Christ, de la foi qui les animait, des centaines de cathédrales qui surgissaient de terre à travers toute l’Europe. Pas un nom des initiateurs du projet, des bailleurs de fonds et de leurs motivations. Accrochez vous encore, de tout le spectacle, pas une fois le mot « Foi » ne sera prononcé.

Pas un mot ne sera dit concernant la symbolique de la cathédrale, son orientation, tout juste dira-t-on qu'elle conjuguait le passage des pèlerins du nord se rendant à St Jacques et de ceux de l'est se rendant au mont St Michel.

Les pillards seront cités. Tous? Non.

Si les Anglais sont nommément désignés, les révolutionnaires clairement identifiés, il n'en sera pas de même des huguenots.

A la suite du pillage des Anglais (et de la guerre de 100 ans), la cathédrale est reconstruite et... (respirez un bon coup pour conserver votre calme... :-)) « ...retrouve sa vocation première, rassemblez le peuple. » AAAAAAAAARGH! Pour rassembler le peuple, il y avait des forums, des agoras, des halles, des places de grève, de marché, des basse-cours, mais PAS des cathédrales. Les cathédrales rassemblaient le « Peuple de Dieu » (jamais cité), mais pas le « peuple »!

Les prévôts, marchands et autres notables qui payèrent et firent de nombreux sacrifices pour la reconstruction de la cathédrale sont cités, mais là encore, pas leurs motivations, pas leur Foi.

S'il est dit qu'aux XV et XVI ième siècles (sic) les chrétiens se divisèrent en catholiques et protestants (resic), je défie quiconque ne connaissant pas l'histoire de notre pays de dire, à la sortie du spectacle si la cathédrale était tenue par les uns ou par les autres. Le ton devient étrangement impersonnel. « La cathédrale subit des pillages, des incendie, les têtes de ses statues sont brisées, ses vitraux détruits, ses murs noircis par les buchers.... » Par qui? Pourquoi?

La confiscation des biens de l’Église par l’État passe carrément à la trappe « un accord est trouvé entre l’État et l’Église qui permet la restauration de la cathédrale au nom du patrimoine... » et quelques autres balivernes « politiquement correctes » et de moindre gravité émaillent ce texte fade, insipide et malhonnête.

Quel dommage!

C'est au contraire en expliquant le « pourquoi » des cathédrales, en faisant partager l'amour du Bon Dieu en exaltant ceux qui hier soulevèrent des montagnes pour élever ces monuments à la gloire de Dieu (et non du peuple...) que l'on peut espérer faire partager ce que tout chrétien se doit de transmettre, le message de Jésus Christ.

Pourquoi les néo-cathos sont ils si frileux, si peureuxn'ayez pas peur » a pourtant dit le Saint Père Jean Paul II) de s'affirmer et de revendiquer un si bel héritage? Pourquoi ont ils abandonné leur mission d'évangélisation et tiennent ils avec autant de complaisance le discours de leurs adversaires? Comment peuvent ils citer autant de Saints martyrs sans jamais ressentir le besoin de témoigner? Occulter la Foi des bâtisseurs leur permettra-t-il de retrouver la leur?

« Nous devons entretenir en nous la passion apostolique de transmettre à d'autres la lumière et la joie de la foi, et nous devons former à cet idéal tout le Peuple de Dieu. Nous ne pouvons pas avoir l'esprit tranquille en pensant aux millions de nos frères et sœurs, rachetés eux aussi par le sang du Christ, qui vivent dans l'ignorance de l'amour de Dieu. » disait le Vénérable Jean Paul II dans l'Encyclique Redemptoris missio (7-XII-1990).

lundi 12 avril 2010

Qu'ils sont C... , ces riches!

Auditionné la semaine dernière sur le bouclier fiscal par la commission des Finances, François Baroin, le nouveau ministre du budget, a annoncé que le nombre de départs des Français les plus aisés vers l'étranger a augmenté en 2008. Le gouvernement a comptabilisé 821 départs de redevables à l'ISF de la France, contre 719 en 2007, soit + 14 %. Par ailleurs, le ministère a indiqué que le nombre de rapatriés fiscaux est lui aussi en hausse : 312 exilés sont revenus en France en 2008, contre 246 en 2007, soit +27 %, sans toutefois donner de précision quant à leur niveau de revenus et de patrimoine (2008 a vu un certain nombre de Français travaillant aux USA, en Angleterre ou en Irlande perdre leur emploi et revenir, sans pour autant faire partie des Français les plus riches).


Tous les démagos de service, en particulier ceux des partis de gauche, se sont empressés d'y aller de leur refrain sur le bouclier fiscal qui n'empêche pas les riches de partir et d'aller se réfugier sous des auspices fiscalement plus accueillants.


Mais qu'est ce qu'ils sont c..., ces riches! On leur fait des conditions fabuleuses pour qu'ils paient leurs impôts en France, et ben ils trouvent le moyen d'aller en payer ailleurs au prétexte que c'est encore moins. Pourtant, on y a mis le paquet (fiscal :-))! Après leur avoir gentiment retenu la moitié de ce qu'ils ont gagné en cotisations diverses et obligatoires (que l'on a augmenté largement), on leur promet qu'ils ne paieront pas d'impôts directs au delà de la moitié de ce qu'ils auront perçu! Sympa, non? Un jour sur deux pour la solidarité sociale et un jour sur quatre pour le percepteur, ça c'est motivant!


Et c'est pas tout! On leur concocté tout un tas de niches fiscales super intéressantes. Ils peuvent défiscaliser un maximum.... à condition d'investir entre deux et quatre fois le montant de la défiscalisation dans des opérations que l'État n'a plus, grâce à son excellente gestion, les moyens de financer. Cool, non?


Alors, bien sûr, on fustige les mauvais Français, ceux qui refusent de participer à la solidarité nationale. Ce qui est le plus drôle, c'est que ceux qui tiennent ce genre de discours sont précisément ceux qui ont imposé (en partie contre la volonté du peuple) un système libéral européen permettant et facilitant cette évasion au nom du sacro-saint droit à la libre circulation des hommes et des capitaux.


Incompréhensible!


Je propose donc que nous partions du principe que les riches sont c... . Sinon, il est incompréhensible que des gens à hauts revenus préfèrent être taxés (tous prélèvements et impôts confondus) à 50% plutôt qu'à 75%, il est incompréhensible qu'ils préfèrent vivre dans des pays qui ne les sur-taxent pas, voire les autorisent à récupérer la TVA, sur leurs véhicules de luxe, avions bateaux, piscines, parts de golfs etc... Le sentiment d'appartenance nationale? De responsabilité des riches à l'égard de la nation? Mais, de quoi parlez vous? Vous ch.. tous les jours sur la nation, vous démolissez chaque jour un petit peu plus les 2000 ans d'histoire et de civilisation qui sont ceux de la France, vous voulez rendre charia-compatibles les lois et les règles de vie en France, vous voulez imposer la « discrimination positive » dans les grandes écoles pour les niveler comme vous avez déjà si bien su le faire dans les écoles primaires, secondaires et les universités. Oui, ceux qui en ont les moyens, votre France, ils la quittent.


D'ailleurs, il est temps que l'ONU se penche sur le statut urgent de « réfugié fiscal ».:-))


Ils sont c...., j'vous dis!!!

mercredi 10 mars 2010

La "délinquance" journalistique a augmenté de 117% en un an!


Incroyable, pour la première fois, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a imposé la lecture d'un communiqué sur les antennes de TF1 et de Canal+. Les deux chaînes se sont rendues coupables de plusieurs manquements à la rigueur de l'information, a annoncé hier la "haute autorité".

Trois erreurs sont reprochées à TF1, dont un reportage sur le projet de loi Hadopi accompagné d'images de l'hémicycle de l'Assemblée nationale plein, alors que seulement 16 députés étaient présents.

Le CSA sanctionne Canal+ pour un sujet sur l'élection du président de l'Epad (Etablissement public d'aménagement de la Défense), diffusé avec des images provenant d'un site internet sans rapport avec l'élection.

Le Conseil a aussi engagé une procédure de sanction à l'égard de France 2 qui avait annoncé à tort le décès d'un enfant, le 1er octobre dernier, dans un reportage diffusé dans le journal de 13h.

Par ailleurs, le CSA affirme avoir constaté sur plusieurs chaînes de radio et de télévision «une augmentation préoccupante du nombre de manquements à l'obligation de rigueur». Au total 76 dossiers ont été traités contre 35 en 2008 (soit une augmentation de 117%).

mardi 9 mars 2010

Non à la taxe carbone!

Ce matin, Monsieur Jean Louis Borloo, ministre du "Développement durable", a réaffirmé la volonté du gouvernement de mettre en place la taxe carbone le 1er juillet prochain. La première mouture de cette taxe avait été jugée inconstitutionnelle par le Conseil constitutionnel.

L'argument qui justifie cette nouvelle taxe est la nécessité impérieuse de limiter la consommation pour des raisons écologiques, en particulier le réchauffement de la planète provoqué par le dégagement de CO² consécutif à l'activité humaine.


Or, cette raison n'existe pas. C'est un mensonge grossier.

La
vérité commence, petit à petit, à poindre son nez.

C'est ainsi que nous apprenons que les soi-disant experts du GIEC ont
trafiqué leurs chiffres (un haker a publié leurs échanges de mails dans lesquels ils exposent leurs turpitudes, citent les documents qu'ils décident de détruire et nomment les scientifiques qui ne seront pas invités à Copenhague parce que risquant de contredire les thèses alarmistes), sorti des chiffres fantaisistes (l'élévation du niveau de la mer, la fonte des glaces dans l'Himalaya ...), énoncent des raisonnements stupides (lorsqu'en 2350, lorsque les glaces de l'Himalaya auront fondu, 1 milliard d'êtres humains risquent de se retrouver sans eau... N'importe quel élève de géographie, même de première année sait que l'alimentation en eau de la région provient de la mousson et absolument pas de la fonte des glace...) que leur président n'a aucune compétence en climatologie (il est ingénieur en mécanique), qu'il a édité un livre dans les années 70 dans lequel il démontrait que la terre était en train de se refroidir (exactement le contraire de ce qu'il affirme aujourd'hui), que ses activités professionnelles sont directement liées aux principaux groupes énergétiques mondiaux et que ses déclarations à l'emporte pièce lui valent une commission d'enquête mise en place par les principaux ministres de l'énergie et du climat du monde (à l'exception de la France). Ajouter à cela l'échec pitoyable de la mascarade de Copenhague et la récente démission (qui officiellement n'a rien à voir avec ce cloaque) de M. Le Secrétaire exécutif de la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatique (CCNUCC), Yvo de Boer
.

Mais, allez vous me dire, quels sont les arguments de ceux qui nient l'origine humaine du réchauffement? Et, même si ce n'est pas l'homme qui est à l'origine de ce réchauffement, les efforts que nous faisons ne permettraient ils pas de ralentir le phénomène?

Afin de bien comprendre ce dont nous parlons, voici un petit montage de vulgarisation, réalisé par M. Giraudon, géologue, docteur ès sciences:



Pour ceux qui découvrent la controverse à travers cet article, après avoir cru sans méfiance la propagande du gouvernement, des medias officiels, de Monsieur Al Gore, du GIEC, rappelons qu'il ne s'agit pas ici de quelques contestations de scientifiques isolés ou de divagations de scientifiques solitaires. Plus de 31 000 scientifiques dont 9000 titulaires de PhDs ou équivalents ont signé une pétition (voir le site petition-project.org) affirmant qu'il n'y a aucune preuve réelle de ce que nos rejets de CO2 sont susceptibles d'entrainer une augmentation catastrophique des températures sur terre. Le site de Petition project alimente sa pétition d'un "contre résumé scientifique" à l'usage des décideurs que les anglophones peuvent lire ici (environ 24 pages une fois imprimé), évidemment lu et relu "par les pairs" à maintes reprises, et citant environ 100 références scientifiques de grande qualité (sur 132 notes, certaines étant citées en double, d'autres provenant d'Al Gore ou du GIEC).