mardi 20 juillet 2010

Proposition pour une nouvelle règle du financement des partis politiques

Et voici qu’à travers les affaires Woerth ou Wauqiez ressurgit le serpent de mer du financement des partis politiques.

Étrange de voir le PS pousser des grands cris. Ce PS qui, dans les années 70/80, était le champion du pompage des fonds publics (« Urba » faux cabinet d’étude qui ponctionnait un pourcentage sur les marchés publics des villes socialistes ; « Graco » fausse centrale d’achat qui ponctionnait un pourcentage sur les marchés d’équipement des collectivités socialistes ; « Ofres » fausse régie publicitaire qui ponctionnait des fonds pour la presse municipale et des collectivités locales socialistes ; « Mnef » ; « Sages »… etc etc…), qui a su affronter l’impopularité afin de faire voter une loi d’amnistie et dont aujourd’hui encore bon nombre de membres éminents sont régulièrement épinglés ou mis en cause à travers la myriade de « plus ou moins vraies » associations (Julien Dray, Sylvie Andrieux, Bernard Granié pour ne citer que les plus récents…) .

De nouveau, nous voyons apparaître les ligues des éternels vertueux, des chantres du « plus blanc que blanc » qui nous assènent leurs grands principes démagogiques sur le thème du « l’argent pourri tout ». Et voici que certains disent que 7500€ c’est trop ! Et voici que certains viennent dire qu’il faut limiter la création des partis politiques. Tout cela n’est qu’agitation et poudre aux yeux, démagogie sommaire.

L’action politique coûte extrêmement cher. C’est le prix de la démocratie. L’expression des idées, des programmes, l’organisation de réunions, de meetings, le rassemblement d’un certain nombre de citoyens autours de thèmes exige du temps (donc des moyens d’existence), du matériel (donc des investissements), de la communication et des déplacements (donc du fonctionnement). C’est ça ou la dictature. Si vous interdisez la création de nouveaux partis et que vous réglementez le financement des partis existants au nom de la pseudo vertu, vous êtes un hypocrite qui figez le paysage politique à son état actuel, interdisant aux citoyens le droit de créer une nouvelle force. Les deux grands partis actuels, déjà complices, n’ont plus qu’à s’entendre entre eux pour une « alternance » de façade (nous voyons cela dans quelques pays faussement démocratiques) et nous sommes bel et bien dans une dictature.

Imaginez au contraire une liberté et une transparence totale. Plus aucune limite au financement des partis politiques. Tout à chacun pourrait donner ce qu’il souhaite à qui il souhaite. Personne morale comme personne physique pourrait faire des dons à un ou plusieurs partis politiques.

Plus besoin de prendre le risque de commettre des actions illégales pour financer son parti : Monter des opérations de « retro commissions » sur des marchés d’ État, faire prendre en charge des frais annexes par des société offshore, déguiser des espèces venant de l’étranger en dons manuels collectés à l’occasion de meetings, tout ce quotidien des trésoriers de partis ne serait plus nécessaire.

Cette liberté s’accompagnerait de trois conditions et restrictions. Le non-respect d’une de ces trois conditions entraînant de facto la dissolution du parti, la saisie de ses biens et avoirs au profit de l’Etat et l’inéligibilité à vie de ses mandataires sociaux (Présidents, Porte parole, Trésorier et d’une manière générale toute personne habilitée à accepter des recettes ou engager des dépenses):

1) Interdiction de tout financement étranger :

Un parti politique français ne pouvant être financé par des intérêts étrangers. Cette notion qui peut vous paraître évidente, ne l’a pas toujours été. Citons pêle-mêle la SFIO tenue à bout de bras par le parti travailliste anglais, le parti communiste entièrement financé par l’URSS via la banque Nord Europe, le « généreux mécène » de Rabat à l’égard d’un ex Président de la République ou actuellement les partis islamistes et les Verts.

2) Transparence complète :

L’intégralité des recettes d’un parti politique devant être accessible à chaque citoyen. Plus question de comptes a posteriori présentés devant une assemblée formée d’âmes compréhensives. Chaque parti politique a l’obligation d’éditer un site Internet qui, chaque jour, doit afficher l’intégralité des dons de l’année en cours, jour par jour, avec le montant et le nom du donateur. Un moteur de recherche obligatoire doit permettre à chaque citoyen de faire ses propres recherches sur les données communiquées. Les autres informations comptables, dépenses et autres recettes, devant être publiées, après approbation des mandataires sociaux, tous les trimestres.

Ainsi, chacun pourra, au travers de ces informations, savoir qui finance qui et dans quelle proportion. Chacun pourra aussi savoir quelles sont les opérations financées ou soutenues financièrement par les différents partis politiques.

3) Interdiction de tout financement public, direct ou indirect.

Un parti politique doit vivre de l’argent de ses soutiens. S’il n’arrive pas à collecter, c’est qu’il ne convainc pas. Si n’obtient pas de soutien militant (qui compense certaines dépenses), c’est qu’il ne convainc pas. La liberté passe par l’argent collecté et non par l’argent public. Pas un centime ne devra être accordé à quelque parti que ce soit. De même, tout don accordé par une personne morale (association) qui aurait bénéficié de subventions serait interdit. Plus de siphonage des fonds publics.

Une telle organisation obligerait les partis politiques à être attentifs au peuple, à ses aspirations, à ses attentes. La sanction pour un parti qui n’appliquerait pas le programme pour lequel il aurait été élu serait immédiate. Le transfert des dons d’un parti à un autre en fonction des prises de positions ou des actions menées serait comme un vote permanent des citoyens.


La démocratie au quotidien!

dimanche 4 juillet 2010

Les 700 ans de la Cathédrale de Sées: Dieu, que les neo-cathos m'énervent!

Nous sommes allés hier, en famille, assister à un spectacle « son et lumière » en la cathédrale de Sées, sur le thème des 700 ans de ce magnifique édifice.

Les éclairages, les lumières, la projection sur les piliers sont splendides, les musiques fort bien choisies (même si je ne peux m'empêcher de rappeler qu'appartenant au patrimoine de la musique sacrée, elles ne figurent plus à aucun office religieux dit selon le rit moderne) et la synchronisation fort bien montée.

Mais le texte! Le texte!

Ainsi donc naquit la cathédrale sur un lieu déjà dévolu à des cultes anciens.

Pas un mot sur le culte auquel elle est dévolue. Accrochez vous, pas une fois de tout le spectacle il n'est dit que le culte pratiqué dans cette cathédrale était le catholicisme, pas une fois!

Ainsi donc des bâtisseurs venus de tous les pays convergèrent sur Sées pour construire cette cathédrale.

Pas un mot de leurs motivations, de leur amour pour Jésus Christ, de la foi qui les animait, des centaines de cathédrales qui surgissaient de terre à travers toute l’Europe. Pas un nom des initiateurs du projet, des bailleurs de fonds et de leurs motivations. Accrochez vous encore, de tout le spectacle, pas une fois le mot « Foi » ne sera prononcé.

Pas un mot ne sera dit concernant la symbolique de la cathédrale, son orientation, tout juste dira-t-on qu'elle conjuguait le passage des pèlerins du nord se rendant à St Jacques et de ceux de l'est se rendant au mont St Michel.

Les pillards seront cités. Tous? Non.

Si les Anglais sont nommément désignés, les révolutionnaires clairement identifiés, il n'en sera pas de même des huguenots.

A la suite du pillage des Anglais (et de la guerre de 100 ans), la cathédrale est reconstruite et... (respirez un bon coup pour conserver votre calme... :-)) « ...retrouve sa vocation première, rassemblez le peuple. » AAAAAAAAARGH! Pour rassembler le peuple, il y avait des forums, des agoras, des halles, des places de grève, de marché, des basse-cours, mais PAS des cathédrales. Les cathédrales rassemblaient le « Peuple de Dieu » (jamais cité), mais pas le « peuple »!

Les prévôts, marchands et autres notables qui payèrent et firent de nombreux sacrifices pour la reconstruction de la cathédrale sont cités, mais là encore, pas leurs motivations, pas leur Foi.

S'il est dit qu'aux XV et XVI ième siècles (sic) les chrétiens se divisèrent en catholiques et protestants (resic), je défie quiconque ne connaissant pas l'histoire de notre pays de dire, à la sortie du spectacle si la cathédrale était tenue par les uns ou par les autres. Le ton devient étrangement impersonnel. « La cathédrale subit des pillages, des incendie, les têtes de ses statues sont brisées, ses vitraux détruits, ses murs noircis par les buchers.... » Par qui? Pourquoi?

La confiscation des biens de l’Église par l’État passe carrément à la trappe « un accord est trouvé entre l’État et l’Église qui permet la restauration de la cathédrale au nom du patrimoine... » et quelques autres balivernes « politiquement correctes » et de moindre gravité émaillent ce texte fade, insipide et malhonnête.

Quel dommage!

C'est au contraire en expliquant le « pourquoi » des cathédrales, en faisant partager l'amour du Bon Dieu en exaltant ceux qui hier soulevèrent des montagnes pour élever ces monuments à la gloire de Dieu (et non du peuple...) que l'on peut espérer faire partager ce que tout chrétien se doit de transmettre, le message de Jésus Christ.

Pourquoi les néo-cathos sont ils si frileux, si peureuxn'ayez pas peur » a pourtant dit le Saint Père Jean Paul II) de s'affirmer et de revendiquer un si bel héritage? Pourquoi ont ils abandonné leur mission d'évangélisation et tiennent ils avec autant de complaisance le discours de leurs adversaires? Comment peuvent ils citer autant de Saints martyrs sans jamais ressentir le besoin de témoigner? Occulter la Foi des bâtisseurs leur permettra-t-il de retrouver la leur?

« Nous devons entretenir en nous la passion apostolique de transmettre à d'autres la lumière et la joie de la foi, et nous devons former à cet idéal tout le Peuple de Dieu. Nous ne pouvons pas avoir l'esprit tranquille en pensant aux millions de nos frères et sœurs, rachetés eux aussi par le sang du Christ, qui vivent dans l'ignorance de l'amour de Dieu. » disait le Vénérable Jean Paul II dans l'Encyclique Redemptoris missio (7-XII-1990).

lundi 12 avril 2010

Qu'ils sont C... , ces riches!

Auditionné la semaine dernière sur le bouclier fiscal par la commission des Finances, François Baroin, le nouveau ministre du budget, a annoncé que le nombre de départs des Français les plus aisés vers l'étranger a augmenté en 2008. Le gouvernement a comptabilisé 821 départs de redevables à l'ISF de la France, contre 719 en 2007, soit + 14 %. Par ailleurs, le ministère a indiqué que le nombre de rapatriés fiscaux est lui aussi en hausse : 312 exilés sont revenus en France en 2008, contre 246 en 2007, soit +27 %, sans toutefois donner de précision quant à leur niveau de revenus et de patrimoine (2008 a vu un certain nombre de Français travaillant aux USA, en Angleterre ou en Irlande perdre leur emploi et revenir, sans pour autant faire partie des Français les plus riches).


Tous les démagos de service, en particulier ceux des partis de gauche, se sont empressés d'y aller de leur refrain sur le bouclier fiscal qui n'empêche pas les riches de partir et d'aller se réfugier sous des auspices fiscalement plus accueillants.


Mais qu'est ce qu'ils sont c..., ces riches! On leur fait des conditions fabuleuses pour qu'ils paient leurs impôts en France, et ben ils trouvent le moyen d'aller en payer ailleurs au prétexte que c'est encore moins. Pourtant, on y a mis le paquet (fiscal :-))! Après leur avoir gentiment retenu la moitié de ce qu'ils ont gagné en cotisations diverses et obligatoires (que l'on a augmenté largement), on leur promet qu'ils ne paieront pas d'impôts directs au delà de la moitié de ce qu'ils auront perçu! Sympa, non? Un jour sur deux pour la solidarité sociale et un jour sur quatre pour le percepteur, ça c'est motivant!


Et c'est pas tout! On leur concocté tout un tas de niches fiscales super intéressantes. Ils peuvent défiscaliser un maximum.... à condition d'investir entre deux et quatre fois le montant de la défiscalisation dans des opérations que l'État n'a plus, grâce à son excellente gestion, les moyens de financer. Cool, non?


Alors, bien sûr, on fustige les mauvais Français, ceux qui refusent de participer à la solidarité nationale. Ce qui est le plus drôle, c'est que ceux qui tiennent ce genre de discours sont précisément ceux qui ont imposé (en partie contre la volonté du peuple) un système libéral européen permettant et facilitant cette évasion au nom du sacro-saint droit à la libre circulation des hommes et des capitaux.


Incompréhensible!


Je propose donc que nous partions du principe que les riches sont c... . Sinon, il est incompréhensible que des gens à hauts revenus préfèrent être taxés (tous prélèvements et impôts confondus) à 50% plutôt qu'à 75%, il est incompréhensible qu'ils préfèrent vivre dans des pays qui ne les sur-taxent pas, voire les autorisent à récupérer la TVA, sur leurs véhicules de luxe, avions bateaux, piscines, parts de golfs etc... Le sentiment d'appartenance nationale? De responsabilité des riches à l'égard de la nation? Mais, de quoi parlez vous? Vous ch.. tous les jours sur la nation, vous démolissez chaque jour un petit peu plus les 2000 ans d'histoire et de civilisation qui sont ceux de la France, vous voulez rendre charia-compatibles les lois et les règles de vie en France, vous voulez imposer la « discrimination positive » dans les grandes écoles pour les niveler comme vous avez déjà si bien su le faire dans les écoles primaires, secondaires et les universités. Oui, ceux qui en ont les moyens, votre France, ils la quittent.


D'ailleurs, il est temps que l'ONU se penche sur le statut urgent de « réfugié fiscal ».:-))


Ils sont c...., j'vous dis!!!

mercredi 10 mars 2010

La "délinquance" journalistique a augmenté de 117% en un an!


Incroyable, pour la première fois, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a imposé la lecture d'un communiqué sur les antennes de TF1 et de Canal+. Les deux chaînes se sont rendues coupables de plusieurs manquements à la rigueur de l'information, a annoncé hier la "haute autorité".

Trois erreurs sont reprochées à TF1, dont un reportage sur le projet de loi Hadopi accompagné d'images de l'hémicycle de l'Assemblée nationale plein, alors que seulement 16 députés étaient présents.

Le CSA sanctionne Canal+ pour un sujet sur l'élection du président de l'Epad (Etablissement public d'aménagement de la Défense), diffusé avec des images provenant d'un site internet sans rapport avec l'élection.

Le Conseil a aussi engagé une procédure de sanction à l'égard de France 2 qui avait annoncé à tort le décès d'un enfant, le 1er octobre dernier, dans un reportage diffusé dans le journal de 13h.

Par ailleurs, le CSA affirme avoir constaté sur plusieurs chaînes de radio et de télévision «une augmentation préoccupante du nombre de manquements à l'obligation de rigueur». Au total 76 dossiers ont été traités contre 35 en 2008 (soit une augmentation de 117%).

mardi 9 mars 2010

Non à la taxe carbone!

Ce matin, Monsieur Jean Louis Borloo, ministre du "Développement durable", a réaffirmé la volonté du gouvernement de mettre en place la taxe carbone le 1er juillet prochain. La première mouture de cette taxe avait été jugée inconstitutionnelle par le Conseil constitutionnel.

L'argument qui justifie cette nouvelle taxe est la nécessité impérieuse de limiter la consommation pour des raisons écologiques, en particulier le réchauffement de la planète provoqué par le dégagement de CO² consécutif à l'activité humaine.


Or, cette raison n'existe pas. C'est un mensonge grossier.

La
vérité commence, petit à petit, à poindre son nez.

C'est ainsi que nous apprenons que les soi-disant experts du GIEC ont
trafiqué leurs chiffres (un haker a publié leurs échanges de mails dans lesquels ils exposent leurs turpitudes, citent les documents qu'ils décident de détruire et nomment les scientifiques qui ne seront pas invités à Copenhague parce que risquant de contredire les thèses alarmistes), sorti des chiffres fantaisistes (l'élévation du niveau de la mer, la fonte des glaces dans l'Himalaya ...), énoncent des raisonnements stupides (lorsqu'en 2350, lorsque les glaces de l'Himalaya auront fondu, 1 milliard d'êtres humains risquent de se retrouver sans eau... N'importe quel élève de géographie, même de première année sait que l'alimentation en eau de la région provient de la mousson et absolument pas de la fonte des glace...) que leur président n'a aucune compétence en climatologie (il est ingénieur en mécanique), qu'il a édité un livre dans les années 70 dans lequel il démontrait que la terre était en train de se refroidir (exactement le contraire de ce qu'il affirme aujourd'hui), que ses activités professionnelles sont directement liées aux principaux groupes énergétiques mondiaux et que ses déclarations à l'emporte pièce lui valent une commission d'enquête mise en place par les principaux ministres de l'énergie et du climat du monde (à l'exception de la France). Ajouter à cela l'échec pitoyable de la mascarade de Copenhague et la récente démission (qui officiellement n'a rien à voir avec ce cloaque) de M. Le Secrétaire exécutif de la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatique (CCNUCC), Yvo de Boer
.

Mais, allez vous me dire, quels sont les arguments de ceux qui nient l'origine humaine du réchauffement? Et, même si ce n'est pas l'homme qui est à l'origine de ce réchauffement, les efforts que nous faisons ne permettraient ils pas de ralentir le phénomène?

Afin de bien comprendre ce dont nous parlons, voici un petit montage de vulgarisation, réalisé par M. Giraudon, géologue, docteur ès sciences:



Pour ceux qui découvrent la controverse à travers cet article, après avoir cru sans méfiance la propagande du gouvernement, des medias officiels, de Monsieur Al Gore, du GIEC, rappelons qu'il ne s'agit pas ici de quelques contestations de scientifiques isolés ou de divagations de scientifiques solitaires. Plus de 31 000 scientifiques dont 9000 titulaires de PhDs ou équivalents ont signé une pétition (voir le site petition-project.org) affirmant qu'il n'y a aucune preuve réelle de ce que nos rejets de CO2 sont susceptibles d'entrainer une augmentation catastrophique des températures sur terre. Le site de Petition project alimente sa pétition d'un "contre résumé scientifique" à l'usage des décideurs que les anglophones peuvent lire ici (environ 24 pages une fois imprimé), évidemment lu et relu "par les pairs" à maintes reprises, et citant environ 100 références scientifiques de grande qualité (sur 132 notes, certaines étant citées en double, d'autres provenant d'Al Gore ou du GIEC).

lundi 8 mars 2010

Anniversaire de la disparition du camarade Staline


Staline est décédé le 5 (ou 6) mars 1953.

Ce tortionnaire, ce génocidaire (les députés ukrainiens ont voté le 28 novembre 2006 une loi reconnaissant que «la famine provoquée par les Soviétiques entre 1932 et 33 est un génocide contre le peuple ukrainien») qui assassinat plus de 10 millions de ses compatriotes en les affamant, dont quatre millions pour avoir commis le simple crime d'être fidèles à Rome, ce fou furieux qui n'hésitait pas à tuer lui même d'un coup de revolver celui qui lui tenait tête, qui a assassiné sa propre femme, fait déporter des millions d'hommes et de femmes en les présentant comme ennemis du peuple alors qu'il s'agissait de constituer un réservoir d'esclaves dont la vie ne comptait pas, l'allié de Hitler qui asservit les pays baltes, la Pologne, dont il massacra les officiers à Katyn, qui incita ses armées à la plus terrible des barbaries lors de leur avancée en Europe, qui ne respecta aucun de ses engagements à l'égard des pays de l'Europe centrale qu'il asservit, bref, le plus grand bourreau de l'histoire humaine fut ainsi célébré en France:

* Le siège parisien du parti communiste ainsi que toutes les mairies communistes sont entièrement drapés de noir.
* Le titre de l’édition spéciale de L'Humanité qui annonce la mort de Staline : « Deuil pour tous les peuples qui expriment dans le plus grand recueillement leur amour pour le grand Staline ».



Le journal communiste consacre plusieurs pages à l’évènement produisant des articles de Jacques Duclos, Maurice Thorez, des textes de Staline, Malenkov, l’éditorial de la Pravda, et une page entière sous le titre « Staline, notre maître en socialisme ».

Ne croyez surtout pas que l'admiration pour le dictateur s'est cantonnée aux communistes:

* À la Chambre des députés, le président Édouard Herriot réclame une minute de silence en mémoire du vainqueur de Hitler et du modernisateur de l'Union soviétique. Seuls deux députés refusent de se lever.

* Des réunions publiques et des arrêts de travail furent organisés dans un grand nombre de villes à l'initiative de la CGT.

* Les rues et avenues Staline commencent à fleurir dans les communes tenues par des communistes. (épisode de Sotteville (à côté de Rouen) ou police et manifestants se frictionnèrent)

* Le 12 mars, Les Lettres françaises publient en première page un portrait de Staline par Picasso.



Ce portrait provoque la colère de Louis Aragon et du PCF qui reprochent à Picasso de n'avoir pas traité le portrait de Staline avec assez de réalisme : « on peut inventer des fleurs, des chèvres, des taureaux, et même des hommes, des femmes - mais notre Staline, on ne peut pas l’inventer. Parce que, pour Staline, l’invention – même si Picasso est l’inventeur – est forcément inférieure à la réalité. Incomplète et par conséquent infidèle. » (Aragon).

* Le Monde, enfin, titre « Le maréchal Staline est mort » sur cinq colonnes et consacre quatre pages à l’événement. Dans un éditorial intitulé « L’homme et son héritage » on peut lire : « Staline restera sans doute l’homme qui a réconcilié la Russie et la révolution au point des les rendre inséparables . Elle a aussi permis à l’homme de remporter sur la nature quelques-unes de ses plus magnifiques victoires. » Eh oui, le Monde fut un ardant propagandiste de ce productivisme matérialiste dont notre environnement a tant souffert. Cela explique peut être l'outrance de son actuel dévouement à l'idéologie pseudo-écologique.....


Voici, pour achever ce petit rappel historique, un extrait des informations télévisées: http://www.ina.fr/video/AFE85004974/staline-est-mort.fr.html


Quel est, allez vous me dire, l'intérêt de ce petit rappel historique?


C'est très simple:


Comparez ce que vous disaient hier les medias tout puissants, la quasi unanimité des parlementaires, l'intelligentsia artistique et "culturelle" sur Staline et le communisme avec ce que ces mêmes en disent aujourd'hui.


Puis, écoutez ce qu'ils vous disent TOUS, ces médias, ces pseudos intellos, ces politiciens du monde d'aujourd'hui. Et demandez vous simplement:


"Ne sont ils pas en train de me mentir aujourd'hui sur le monde d'aujourd'hui comme ils me mentaient hier sur le monde d'hier?"

Étudier hier, c'est comprendre aujourd'hui. La preuve, le gouvernement supprime l'histoire des programmes scolaires. Sans référence, sans connaissance, le peuple ne pourra plus analyser et comprendre.

Quick Hallal: Une manifestation dont vous n'êtes pas prêts d'entendre parler:

Dans le Cochon, tout est bon!



Il ne faut pas confondre deux choses:
Racisme et colonisation culturelle.


Lorsqu'un groupe, quelle que soit son origine, raciale ou ethnique (l'un étant du domaine de l'inné l'autre de l'acquis) cherche à imposer au groupe indigène une culture, une idéologie, des mœurs qui viennent d'un autre monde culturel, cela finit toujours mal.
Tant que les racistes étaient seuls à gueu... contre les immigrés, il n'y avait aucun danger, tout le monde s'en fo...tait. Aujourd'hui, nous sommes dans un contexte différent. Nous sommes dans la situation des Algériens qui ont vu une culture différente s'installer, une langue différente s'installer, des mœurs différentes s'installer, une organisation sociale discriminante s'installer, avec des quotas raciaux, un bilinguisme s'installer et qui, après 5 générations se sont retrouvés avec des "européens" (c'est comme cela qu'ils les appelaient) qui affirmaient, "cela fait trois, quatre générations que ma famille vit en Algérie, je suis autant algérien que toi". Tout cela a fini dans un bain de sang. Les "algérien autant que toi" se sont vus offrir le choix entre la valise et le cercueil. Si vous ne voulez pas que le même engrenage de violence ne s'enclenche en France, de grâce, cessez le prosélytisme communautariste, cessez la discrimination "positive", cessez de favoriser l'implantation d'une idéologie qui prône la mort (peine de mort), la théocratie (la loi civile est soumise à la loi religieuse), la violence (la charria prévoit un certain nombre de châtiments que je vous invite à lire), le sexisme (la femme n'existe qu'à travers le mâle qui en est responsable), la barbarie (le rite hallal impose une souffrance de plus de 20 mn à l'animal, souffrance inutile et barbare) etc.... Lutter aujourd'hui avec les armes de la démocratie et de la liberté d'expression contre cette idéologie, c'est éviter que d'autres armes ne soient employées demain...