Voici un lien à un article excellent sur l'analyse de la politique sarkosienne sur les médias et l'Internet:
http://www.numerama.com/magazine/12948-Decryptage-Sarkozy-et-son-oeuvre-de-controle-du-net.html
Nous sommes clairement dans la construction d'un monde de plus en plus totalitaire. La répression contre les "Libre Penseurs" sera chaque jour plus féroce.
mercredi 20 mai 2009
lundi 11 mai 2009
Pourquoi je pense qu'Obama a tout faux en matière de relance
Obama est en train de nous refaire le coup de Clinton:
Les mesures prises par la Réserve fédérale ou par le Trésor sont nombreuses :
De son côté, le Trésor tente d'éliminer les actifs toxiques des bilans des banques et pousse les établissements financiers à renégocier les prêts des ménages à des taux d'intérêt plus faibles.
Cette politique vise clairement à faire repartir le crédit, tant par l'offre, en améliorant la structure des bilans des banques que par la demande, en réduisant les taux d'intérêt.
Seulement, nous ne sommes plus dans les années Clinton:
Alors?
Nous pouvons raisonnablement penser:
Bref, comme Clinton avait semé la graine de la crise en son temps, Obama risque bien de semer la graine d'une prochaine "guerre" forcément mondiale.
Sans présager de la forme que prendra cette guerre, (froide, chaude, économique, idéologique...) force est de constater que bien des signes laissent à penser que l'OTAN pourrait en être le fer de lance.
Le système politique américain (deux mandats de 4 ans max, un Congrès omniprésent) provoque forcément ce type de décisions. C'est la politique du "après moi le déluge", "mon image reste intacte car attachée au présent de mon mandat".
La "pipeau-lisation" du pouvoir alliée à la mondialisation nous entraînent dans les limbes de l'histoire.
Relancer à fonds le crédit populaire pour dynamiser l'économie.
Les mesures prises par la Réserve fédérale ou par le Trésor sont nombreuses :
- achats d'obligations afin de faire baisser les taux d'intérêt et de stimuler les refinancements des crédits hypothécaires ,
- achats liés aux crédits à court terme comme les crédits étudiants, les crédits automobiles pour essayer de relancer la distribution de ce type de prêts.
De son côté, le Trésor tente d'éliminer les actifs toxiques des bilans des banques et pousse les établissements financiers à renégocier les prêts des ménages à des taux d'intérêt plus faibles.
Cette politique vise clairement à faire repartir le crédit, tant par l'offre, en améliorant la structure des bilans des banques que par la demande, en réduisant les taux d'intérêt.
Seulement, nous ne sommes plus dans les années Clinton:
- Les ménages américains sont déjà considérablement endettés
- Les produits de consommation hors immobilier sont pour une part significative fabriqués hors des USA et leur importation va dégrader la balance commerciale.
Alors?
Nous pouvons raisonnablement penser:
- Que le redémarrage américain n'est pas pour demain
- Que Obama, en bon idéologue du "New deal", va accélérer la machine à billets et relancer l'inflation dans l'objectif de désendetter l'État et les ménages
- Que Obama va prendre quelques mesures de protectionnisme pour assurer que l'emploi américain profite de la bulle ainsi crée
- Que tout ceci va considérablement indisposer les Chinois et que de graves tensions risquent de voir le jour
Bref, comme Clinton avait semé la graine de la crise en son temps, Obama risque bien de semer la graine d'une prochaine "guerre" forcément mondiale.
Sans présager de la forme que prendra cette guerre, (froide, chaude, économique, idéologique...) force est de constater que bien des signes laissent à penser que l'OTAN pourrait en être le fer de lance.
Le système politique américain (deux mandats de 4 ans max, un Congrès omniprésent) provoque forcément ce type de décisions. C'est la politique du "après moi le déluge", "mon image reste intacte car attachée au présent de mon mandat".
La "pipeau-lisation" du pouvoir alliée à la mondialisation nous entraînent dans les limbes de l'histoire.
mercredi 29 avril 2009
L'évènement américain que nos médias français prennent soin de taire...
Alors que nos Bobomédias nous bassinent avec les 100 jours d'Obama et son "incroyable" popularité, le buzz américain n'a d'yeux et d'oreilles que pour... Carrie Prejean!
Quoi, vous ne connaissez pas Carrie Prejean? La voici:


Eh oui, Carrie Prejean est Miss Californie. Et savez vous ce qui lui est arrivé? Elle a tout simplement perdu la couronne de Miss USA pour avoir répondu à un jury qui lui demandait ce qu’elle pensait du mariage homosexuel : «Je pense que le mariage, c’est l’union d’un homme et d’une femme.» Dans le «Daily News», Carrie Prejean révèle qu’elle savait pertinemment qu’en faisant cette réponse, elle perdait toute chance de conquérir un titre de Miss USA, mais ajoute : «Si c’était à refaire, je le referais.» Quel courage! Voilà une Miss dont les beaux esprits ne pourront pas dire qu'elle se sera "couchée" pour gagner, au moins...
En plus, elle l'a fait avec grâce et tact, visionnez la video... (Video)
(Wouf, regardez le présentateur, à la fin, il a pris un "coup de chaud"!!)
Quoi, vous ne connaissez pas Carrie Prejean? La voici:


Eh oui, Carrie Prejean est Miss Californie. Et savez vous ce qui lui est arrivé? Elle a tout simplement perdu la couronne de Miss USA pour avoir répondu à un jury qui lui demandait ce qu’elle pensait du mariage homosexuel : «Je pense que le mariage, c’est l’union d’un homme et d’une femme.» Dans le «Daily News», Carrie Prejean révèle qu’elle savait pertinemment qu’en faisant cette réponse, elle perdait toute chance de conquérir un titre de Miss USA, mais ajoute : «Si c’était à refaire, je le referais.» Quel courage! Voilà une Miss dont les beaux esprits ne pourront pas dire qu'elle se sera "couchée" pour gagner, au moins...
En plus, elle l'a fait avec grâce et tact, visionnez la video... (Video)
(Wouf, regardez le présentateur, à la fin, il a pris un "coup de chaud"!!)
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vendredi 17 avril 2009
Ce n'est qu'un début, poursuivez le com....
Les contribuables recevront cette année un seul exemplaire papier (au lieu de deux) de leur déclaration pré-remplie, selon un article relayé dans La Tribune d'aujourd'hui. En contrepartie, la notice explicative accompagnant le formulaire de déclaration intègrera un tableau vierge destiné à reporter les données chiffrées du contribuable. Pour la Direction générale des finances publiques, cette mesure "vise à limiter la production et la consommation de papier dans le contexte de sensibilisation à la protection de l'environnement". Les contribuables qui font leur déclaration en ligne pourront également choisir de ne plus recevoir d'exemplaire papier à compter de 2010.
Pour notre part, nous aurions bien quelques autres suggestions à leur soumettre, pour faire des économies, à commencer par diminuer la masse salariale des fonctionnaires de Bercy, par réduire les revenus inconsidérés d'un certain nombre de "fonctionnaires" dont l'utilité reste à prouver et qui perçoivent des sommes astronomiques calculées selon une règle établie à l'époque de la Monarchie, ou de l'Empire...
Nous pourrions aisément imaginer aussi de supprimer des taxes et impôts dont le recouvrement coûte entre 90 et 110% des sommes collectées...
Et si l'Etat refusait de verser aux fonctionnaires grévistes de Guadeloupe leurs salaires correspondant aux périodes de pagaille? Remarquez que je n'ose même pas imaginer un recours en justice à leur encontre pour atteinte à la liberté du travail, dégradation de biens publics et privés, séquestration, extorsion de fonds par la menace, racisme, coups et blessures à l'encontre d'agents des forces de l'ordre dans l'exercice de leurs fonctions... etc ...etc...
Pour notre part, nous aurions bien quelques autres suggestions à leur soumettre, pour faire des économies, à commencer par diminuer la masse salariale des fonctionnaires de Bercy, par réduire les revenus inconsidérés d'un certain nombre de "fonctionnaires" dont l'utilité reste à prouver et qui perçoivent des sommes astronomiques calculées selon une règle établie à l'époque de la Monarchie, ou de l'Empire...
Nous pourrions aisément imaginer aussi de supprimer des taxes et impôts dont le recouvrement coûte entre 90 et 110% des sommes collectées...
Et si l'Etat refusait de verser aux fonctionnaires grévistes de Guadeloupe leurs salaires correspondant aux périodes de pagaille? Remarquez que je n'ose même pas imaginer un recours en justice à leur encontre pour atteinte à la liberté du travail, dégradation de biens publics et privés, séquestration, extorsion de fonds par la menace, racisme, coups et blessures à l'encontre d'agents des forces de l'ordre dans l'exercice de leurs fonctions... etc ...etc...
mercredi 15 avril 2009
Quand l'idéologie se heurte à monde réel....
Une info qui a passé complètement inaperçue....
A un mois et demi de l'entrée en vigueur du RSA, les premières évaluations du nouveau minimum social laissent relativement dubitatif. Une étude de la DREES montre que le revenu de solidarité active, qui se substituera au RMI le 1er juin prochain, n'a qu'un « impact limité en termes d'accès ou de maintien en emploi ». L'enquête porte sur les expérimentations du RSA qui ont été conduites depuis 2007 dans 34 départements volontaires. La DREES a comparé les zones où le nouveau dispositif a été testé (« zones tests ») avec des « zones témoins », situées dans les mêmes départements, où le RMI restait en vigueur. Les premiers résultats concernent 2.900 personnes.
Le nouveau dispositif n'a pas permis aux bénéficiaires de retrouver un emploi ou de conserver leur poste, en tout cas pas plus que ce que permettent déjà les dispositifs d'accompagnement du RMI. « Les taux d'emploi sont légèrement plus élevés en zones tests qu'en zones témoins, mais les différences ne sont pas significatives », note la DREES.
Les écarts « significatifs » n'apparaissent que pour certaines catégories de bénéficiaires.
Dans le rapport intermédiaire, publié en septembre, le taux de retour à l'emploi des allocataires du RMI était de 2,92 % en cumul sur cinq mois dans la zone expérimentale et de 2,25 % sur la zone témoin.
Quand les Bobos idéologues se mettent en tête de faire du social, ça coute toujours cher et ça ne fonctionne pas.
30 ans de système éducatif abêtissant ont donné une masse d'adultes totalement inadaptés au monde dans lequel ils vivent. Ils ne maîtrisent pas la langue (l'enseignement du français a été abandonné), pas les codes (ce n'est pas à l'école de la république d'enseigner les "référants" de la société bourgeoise), pas les usages (l'employeur est un "patron", un "exploiteur" qui ne voit dans le candidat qu'un "potentiel de plus value". Rien ne lui est du, c'est lui qui a des devoirs envers vous), n'ont pas appris de métier (l'apprentissage en entreprise s'apparente à de l'esclavage), n'ont aucun sens de la compétition (il n'y a plus aucune note dans les écoles, aucun classement, car "l'enfant doit s'évaluer par rapport à lui-même, pas par rapport aux autres...). Que ce soit avec RMI, RSA ou "R-rien du tout", ces pauvres gens ne sont pas dans le "tempo" de la société, dans le rythme de la vie réelle. Ils ont été abrutis par des idéologues qui aujourd'hui, au lieu de se reprendre, s'enferment dans leurs certitudes et les condamnent.
L'idéologie dominante condamne ceux qui réussissent. Elle va même plus loin, puisqu'elle met quotidiennement au pilori ceux qui réussissent et ne cesse de répéter que la société doit tout (logement gratuit, nourriture gratuite, éducation gratuite, soins gratuits, transports gratuits, vêtements gratuits, meubles et électroménager gratuits et prestations sociales assurant une "vie décente") à ceux qui ne réussissent pas. C'est condamner le système. C'est oublier que la société ne peut éventuellement répartir que ce que les individus les plus productifs peuvent lui donner. Mener une politique qui réduit les productifs s'apparente à tuer la poule aux oeufs d'or. Un jour, on tue la poule pour donner à manger aux "gentils pauvres" et après.... tout le monde crève.
Le système étatique d'aide systématique, outre qu'il coûte horriblement cher car il nourrit une armée de fonctionnaires sociaux dont l'intérêt devient, paradoxalement, inverse à leur fonction (il leur faut bien justifier de leur existence), génère un comportement parasite. En effet, l'aide n'est plus un soutien temporaire permettant à tel ou tel de passer une sale période et de rebondir, mais un "droit acquit", attribué de manière indistincte, dès lors que certains critères établis sont réunis. Pourquoi ne pas en profiter, puisqu'on y a droit? Pourquoi ne pas chercher à se mettre en conformité avec les critères, puisque sinon, on a droit à rien? Et voilà comment, au lieu de faire fonctionner son esprit dans un sens positif et constructif, ce système pervers incite à le faire fonctionner dans l'unique but de faire perdurer une situation. ce s'rait top con de pas en profiter, non?
Comment sortir de cette situation?
Il n'y a malheureusement pas trente six solutions.
1) Donner plus de moyens aux associations
2) Désengager l'Etat de l'aide sociale
3) Supprimer les charges sociales pour relancer l'emploi et détruire l'économie sous terraine
4) Responsabiliser en liant chaque droit à un devoir
5) Rétablir une hiérarchie des revenus conforme au risque pris
6) Rétablir l'esprit de compétition à tous les niveaux
7) Rétablir un authentique enseignement public
A un mois et demi de l'entrée en vigueur du RSA, les premières évaluations du nouveau minimum social laissent relativement dubitatif. Une étude de la DREES montre que le revenu de solidarité active, qui se substituera au RMI le 1er juin prochain, n'a qu'un « impact limité en termes d'accès ou de maintien en emploi ». L'enquête porte sur les expérimentations du RSA qui ont été conduites depuis 2007 dans 34 départements volontaires. La DREES a comparé les zones où le nouveau dispositif a été testé (« zones tests ») avec des « zones témoins », situées dans les mêmes départements, où le RMI restait en vigueur. Les premiers résultats concernent 2.900 personnes.
Le nouveau dispositif n'a pas permis aux bénéficiaires de retrouver un emploi ou de conserver leur poste, en tout cas pas plus que ce que permettent déjà les dispositifs d'accompagnement du RMI. « Les taux d'emploi sont légèrement plus élevés en zones tests qu'en zones témoins, mais les différences ne sont pas significatives », note la DREES.
Les écarts « significatifs » n'apparaissent que pour certaines catégories de bénéficiaires.
Dans le rapport intermédiaire, publié en septembre, le taux de retour à l'emploi des allocataires du RMI était de 2,92 % en cumul sur cinq mois dans la zone expérimentale et de 2,25 % sur la zone témoin.
Quand les Bobos idéologues se mettent en tête de faire du social, ça coute toujours cher et ça ne fonctionne pas.
30 ans de système éducatif abêtissant ont donné une masse d'adultes totalement inadaptés au monde dans lequel ils vivent. Ils ne maîtrisent pas la langue (l'enseignement du français a été abandonné), pas les codes (ce n'est pas à l'école de la république d'enseigner les "référants" de la société bourgeoise), pas les usages (l'employeur est un "patron", un "exploiteur" qui ne voit dans le candidat qu'un "potentiel de plus value". Rien ne lui est du, c'est lui qui a des devoirs envers vous), n'ont pas appris de métier (l'apprentissage en entreprise s'apparente à de l'esclavage), n'ont aucun sens de la compétition (il n'y a plus aucune note dans les écoles, aucun classement, car "l'enfant doit s'évaluer par rapport à lui-même, pas par rapport aux autres...). Que ce soit avec RMI, RSA ou "R-rien du tout", ces pauvres gens ne sont pas dans le "tempo" de la société, dans le rythme de la vie réelle. Ils ont été abrutis par des idéologues qui aujourd'hui, au lieu de se reprendre, s'enferment dans leurs certitudes et les condamnent.
L'idéologie dominante condamne ceux qui réussissent. Elle va même plus loin, puisqu'elle met quotidiennement au pilori ceux qui réussissent et ne cesse de répéter que la société doit tout (logement gratuit, nourriture gratuite, éducation gratuite, soins gratuits, transports gratuits, vêtements gratuits, meubles et électroménager gratuits et prestations sociales assurant une "vie décente") à ceux qui ne réussissent pas. C'est condamner le système. C'est oublier que la société ne peut éventuellement répartir que ce que les individus les plus productifs peuvent lui donner. Mener une politique qui réduit les productifs s'apparente à tuer la poule aux oeufs d'or. Un jour, on tue la poule pour donner à manger aux "gentils pauvres" et après.... tout le monde crève.
Le système étatique d'aide systématique, outre qu'il coûte horriblement cher car il nourrit une armée de fonctionnaires sociaux dont l'intérêt devient, paradoxalement, inverse à leur fonction (il leur faut bien justifier de leur existence), génère un comportement parasite. En effet, l'aide n'est plus un soutien temporaire permettant à tel ou tel de passer une sale période et de rebondir, mais un "droit acquit", attribué de manière indistincte, dès lors que certains critères établis sont réunis. Pourquoi ne pas en profiter, puisqu'on y a droit? Pourquoi ne pas chercher à se mettre en conformité avec les critères, puisque sinon, on a droit à rien? Et voilà comment, au lieu de faire fonctionner son esprit dans un sens positif et constructif, ce système pervers incite à le faire fonctionner dans l'unique but de faire perdurer une situation. ce s'rait top con de pas en profiter, non?
Comment sortir de cette situation?
Il n'y a malheureusement pas trente six solutions.
1) Donner plus de moyens aux associations
2) Désengager l'Etat de l'aide sociale
3) Supprimer les charges sociales pour relancer l'emploi et détruire l'économie sous terraine
4) Responsabiliser en liant chaque droit à un devoir
5) Rétablir une hiérarchie des revenus conforme au risque pris
6) Rétablir l'esprit de compétition à tous les niveaux
7) Rétablir un authentique enseignement public
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jeudi 12 mars 2009
Les communistes l'ont rêvé, Boutin l'a fait!
«Désormais, il n'y aura plus de personnes mises à la rue, [b]plus d'expulsions sans une solution de remplacement[/b]» affirme la ministre du Logement, Christine Boutin, dans un entretien au Parisien ce matin, propos réitérés sur france Info. «Ce principe entre immédiatement en vigueur», précise-t-elle.
Comment cela va-t-il se passer?
«Un préfet ne mettra plus à exécution un jugement d'expulsion sans proposer un relogement ou un hébergement pour les locataires dans l'impossibilité de payer leur loyer».
Comment cette mesure pourra-t-elle être mise en place ? «Une association ou un bailleur social bénéficiant de crédits du ministère [b]pourra[/b], vis-à-vis du propriétaire, se substituer aux locataires en difficulté et accompagner ces familles fragilisées». Les locataires pourront ainsi, soit rester dans leur logement, soit s'en voir proposer un autre. Quant aux locataires dits de mauvaises foi, qui peuvent payer leur loyer mais ne le font pas, «ils auront droit aussi à une solution d'hébergement».
Bravo, superbe!
Un pas de plus vers la déresponsabilisation individuelle...
L'Etat, omniprésent, omnipotent, infaillible et clairvoyant vous dit:
* ce que vous devez penser et pour cela n'hésite pas à promulguer des lois qui condamnent tout individu "asocial" qui refuserait de se soumettre et profèrerait des idées déviantes
* ce que vous devez manger et n'hésite pas à créer une taxe "incitative" qui punira les "asociaux" qui s'entêteront à consommer des produits non conformes aux "recommandations" de "l'agence sanitaire"
* Ce que vous devez fumer, où et quand le faire
* Ce que vous devez boire, où et quand le faire
* A quelle vitesse vous devez rouler lorsque, rebelle, vous vous entêtez (pour combien de temps encore?) à utiliser votre voiture
* Les mots que vous devez utiliser, prévoyant une sanction si vous en utilisez d'autres
* Où vous devez scolariser vos enfants et prévoit un "accompagnement social" par une "psychologue éducatrice" formée à l'école du Parti, pardon, de l'État, si vous avez le malheur de prétendre élever et instruire votre enfant vous-même
* Combien vous devez gagner et n'hésite pas à vous reprendre sous forme de taxes, cotisations obligatoires, prélèvements, voire (authentique!) impôts calculés sur des bases incluant les taxes déjà versées, tout ce que votre dynamisme bourgeois vous a conduit à "accumuler"
* A quoi doivent servir vos gains, et pour ce faire prélève 84% de ceux-ci afin de le réutiliser dans "l'intérêt général"
*
Comment cela va-t-il se passer?
«Un préfet ne mettra plus à exécution un jugement d'expulsion sans proposer un relogement ou un hébergement pour les locataires dans l'impossibilité de payer leur loyer».
Comment cette mesure pourra-t-elle être mise en place ? «Une association ou un bailleur social bénéficiant de crédits du ministère [b]pourra[/b], vis-à-vis du propriétaire, se substituer aux locataires en difficulté et accompagner ces familles fragilisées». Les locataires pourront ainsi, soit rester dans leur logement, soit s'en voir proposer un autre. Quant aux locataires dits de mauvaises foi, qui peuvent payer leur loyer mais ne le font pas, «ils auront droit aussi à une solution d'hébergement».
Bravo, superbe!
Un pas de plus vers la déresponsabilisation individuelle...
L'Etat, omniprésent, omnipotent, infaillible et clairvoyant vous dit:
* ce que vous devez penser et pour cela n'hésite pas à promulguer des lois qui condamnent tout individu "asocial" qui refuserait de se soumettre et profèrerait des idées déviantes
* ce que vous devez manger et n'hésite pas à créer une taxe "incitative" qui punira les "asociaux" qui s'entêteront à consommer des produits non conformes aux "recommandations" de "l'agence sanitaire"
* Ce que vous devez fumer, où et quand le faire
* Ce que vous devez boire, où et quand le faire
* A quelle vitesse vous devez rouler lorsque, rebelle, vous vous entêtez (pour combien de temps encore?) à utiliser votre voiture
* Les mots que vous devez utiliser, prévoyant une sanction si vous en utilisez d'autres
* Où vous devez scolariser vos enfants et prévoit un "accompagnement social" par une "psychologue éducatrice" formée à l'école du Parti, pardon, de l'État, si vous avez le malheur de prétendre élever et instruire votre enfant vous-même
* Combien vous devez gagner et n'hésite pas à vous reprendre sous forme de taxes, cotisations obligatoires, prélèvements, voire (authentique!) impôts calculés sur des bases incluant les taxes déjà versées, tout ce que votre dynamisme bourgeois vous a conduit à "accumuler"
* A quoi doivent servir vos gains, et pour ce faire prélève 84% de ceux-ci afin de le réutiliser dans "l'intérêt général"
*
vendredi 6 mars 2009
Antilles: tension à la Réunion, discussions en Martinique et à La Réunion [ 06/03/09 - 13H46 - AFP ]
Pauvre AFP et pauvre France qui a ça comme agence de presse officielle. Le niveau culturel des journalistes est tel qu'ils mettent la Réunion aux Antilles! Encore un bel exemple du résultat du système éducatif français.
Plus sérieusement, dans cette dépêche de l'AFP, on apprend les dernières déclarations de Monsieur Domota: "Soit ils appliqueront l'accord (prévoyant une augmentation salariale mensuelle de 200 euros), soit ils quitteront la Guadeloupe. Nous sommes très fermes sur cette question là. Nous ne laisserons pas une bande de békés rétablir l'esclavage". Que fait la Halde? Pourquoi personne ne saisit cette "Haute Instance"? Qu'est ce que c'est que ces propos racistes? Nous avons là clairement des propos Nazis. Ce sont les mêmes mots, les mêmes termes, la même volonté que ce qui fut exprimé par les Nazis entre 1933 et 1941 lorsqu'ils s'adressaient aux Juifs. "Donne ton oseille, laisse tout ce que tu possèdes et tires-toi". Ce sont d'ailleurs les même méthodes d'intimidation, de cassage de gueule, de destruction de commerces et de biens de production qui sont employés par ces salopards.
Il est inadmissible que la république française accepte que de tels propos soient prononcés sur son territoire. Il est inadmissible qu'un nazillon tienne des propos ouvertement racistes sans être sanctionné, qu'il soit reçu par le Préfet de la République, par un Ministre et qu'on le considère comme un interlocuteur représentatif. Il est temps que Monsieur Sarkosy se reprenne. Le slogan "La Guadeloupe est à nous, pas à vous" est, qu'on le prenne dans le sens "pas aux Français" ou dans le sens "pas aux Békés" est une atteinte inadmissible aux principes fondamentaux de la Constitution.
Monsieur Domota, fonctionnaire de l'Etat, payé au tarif surévalué des fonctionnaires en Outre-Mer, est un raciste, un terroriste et un ennemi de la France. Il doit, à ce titre, être exclu de la fonction publique, arrêté et condamné.
Pauvre AFP et pauvre France qui a ça comme agence de presse officielle. Le niveau culturel des journalistes est tel qu'ils mettent la Réunion aux Antilles! Encore un bel exemple du résultat du système éducatif français.
Plus sérieusement, dans cette dépêche de l'AFP, on apprend les dernières déclarations de Monsieur Domota: "Soit ils appliqueront l'accord (prévoyant une augmentation salariale mensuelle de 200 euros), soit ils quitteront la Guadeloupe. Nous sommes très fermes sur cette question là. Nous ne laisserons pas une bande de békés rétablir l'esclavage". Que fait la Halde? Pourquoi personne ne saisit cette "Haute Instance"? Qu'est ce que c'est que ces propos racistes? Nous avons là clairement des propos Nazis. Ce sont les mêmes mots, les mêmes termes, la même volonté que ce qui fut exprimé par les Nazis entre 1933 et 1941 lorsqu'ils s'adressaient aux Juifs. "Donne ton oseille, laisse tout ce que tu possèdes et tires-toi". Ce sont d'ailleurs les même méthodes d'intimidation, de cassage de gueule, de destruction de commerces et de biens de production qui sont employés par ces salopards.
Il est inadmissible que la république française accepte que de tels propos soient prononcés sur son territoire. Il est inadmissible qu'un nazillon tienne des propos ouvertement racistes sans être sanctionné, qu'il soit reçu par le Préfet de la République, par un Ministre et qu'on le considère comme un interlocuteur représentatif. Il est temps que Monsieur Sarkosy se reprenne. Le slogan "La Guadeloupe est à nous, pas à vous" est, qu'on le prenne dans le sens "pas aux Français" ou dans le sens "pas aux Békés" est une atteinte inadmissible aux principes fondamentaux de la Constitution.
Monsieur Domota, fonctionnaire de l'Etat, payé au tarif surévalué des fonctionnaires en Outre-Mer, est un raciste, un terroriste et un ennemi de la France. Il doit, à ce titre, être exclu de la fonction publique, arrêté et condamné.
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